Passion Shania Twain et guilty pleasures



Shania Twain tout en latex argent : on dirait presque Fran Drescher là, non ?


Les “guilty pleasures” n'ont vraiment rien de criminel, tant leur pouvoir cathartique est fort. Dans mon cas, ils sont si nombreux que je n'éprouve aucune culpabilité pour excès de mauvais goût. Parmi ces vices, plusieurs — ô joie — ont fait leur comeback dans l’actualité. Le premier s’appelle Shania Twain. J’ai toujours eu un faible pour les mélodies efficaces, pas très fines et assez cheap de la star de country. Nombre de ses morceaux ressemblaient à des choses plus indés qu'il n'y paraissait. Sans compter que son style scénique était toujours très flamboyant. Bonne nouvelle : Shania apparaît dans la série Broad City et elle a signé un duo cet été, "Legends Never Die" avec Orville Peck, un jeune homme qui dépoussière justement la country avec un cachet branché et un look tatoué/masqué du plus bel effet.



L’autre marotte faisait aussi fureur dans les années 90, c'était les séries comme Charmed ou Sabrina, l’apprentie sorcière. Les sorcières m’ont toujours parues très sympathiques, surtout celles dotées d’un chat noir. La peluche vivante ultra mal foutue Salem de Sabrina, un chat qui parle avant l’hégémonie LOL CAT et les gifs de chatons DIY, était fantastique. La série fantastico-débile pour teenagers a été réadaptée avec comme producteur celui d’un autre guilty pleasure plus moderne : la bizzaroïde et jouissive Riverdale. Mais là le comeback fut totalement raté comme c'est le cas de beaucoup de reboots. On attend donc celui de Gossip Girl, dont les premières images viennent de tomber, avec une certaine inquiétude.


Salem, le chat aux pensées métaphysiques de Sabrina

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